Ma Philosophie

Le cheval et l’homme, ensemble : un état d’esprit !

C’est vraiment ma façon d’appréhender les choses

De nos jours, l’équitation est souvent perçue comme un sport. Pour moi c’est plutôt un mode de vie et le moyen de trouver un certain équilibre. Je parle des chevaux et du lien que les humains peuvent construire AVEC EUX, et non contre eux, comme trop souvent.
Tout est dans le rapport au cheval et dans l’humilité de notre pratique. Pour cela il faut et il suffit de se poser la question : comment le cheval perçoit-il mon fonctionnement à cet instant précis ? Simple et difficile à la fois, tant ce propos recèle de remises en question de soi et de ses pratiques. Nos fonctionnements, habitudes ou façons de faire ont très souvent été initiés de façon empirique, et vus de notre point de vue d’humains, et non de celle des chevaux.

A lire des gens comme Monty Roberts, Ray Hunt, Nûno Oliveira, La Guérinière et bien d’autres, on se rend compte que nos contemporains n’ont fait que reprendre les leçons des anciens qui eux mêmes les tenaient de leurs maîtres. De nombreux équitants modernes ont balayé tout cela ou plutôt l’ont oublié. Oublié au nom de quoi ? Au nom du sport et de la place prépondérante que l’homme devrait avoir par rapport au cheval ?

Je préfère envisager les choses sous un autre angle, où la complicité des deux partenaires est l’objectif même de notre pratique, la raison d’être de notre action. Moins valorisant pour l’homme aux yeux de ses pairs, mais tellement plus intense à vivre.

Si cette façon d’envisager votre rapport au cheval vous tente, les portes de l’école vous sont grandes ouvertes ! C’est difficile souvent, exigeant sans aucun doute, jamais acquis de façon définitive, mais quand cela fonctionne, c’est le bonheur sur terre !

J’organise également des ateliers de dressage dans cet esprit, sur des durées de 2 ou 3 jours sur place ou à l’extérieur, je peux me déplacer en province.

Les chevaux sont au paddock tous les jours. La vie en troupeau fait partie de leur mode de vie. C’est là que se crée le tissu social des équidés  et qu’ils trouvent leur place et leur bien-être.

Au milieu des blés : promenade estivale avec les jeunes cavaliers de l’école. Là encore il semble essentiel de ne pas garder les chevaux enfermés. Il leur est tout à fait nécessaire d’aller en campagne se promener. Cela fait partie des choses « normales ».

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