Ici, nous pratiquons et nous défendons l’Equitation de Tradition Française

Définition

« L’équitation de tradition française est un art de monter à cheval ayant comme caractéristique de mettre en relief une harmonie des relations entre l’homme et le cheval. Les principes et processus fondamentaux de l’éducation du cheval sont l’absence d’effets de force et de contraintes ainsi que des demandes harmonieuses de l’homme respectant le corps et l’humeur du cheval. La connaissance de l’animal (physiologie, psychologie et anatomie) et de la nature humaine (émotions et corps) est complétée par un état d’esprit alliant compétence et respect du cheval. La fluidité des mouvements et la flexibilité des articulations assurent que le cheval participe volontairement aux exercices ».

Source : UNESCO

Un état d’esprit

On nous dit souvent si l’Equitation de Tradition Française est une Equitation d’élite.

Faux !

L’Equitation de Tradition s’apprend dès le plus jeune âge sur des poneys, ou dès que l’on apprend à monter à cheval quelque soit l’âge du cavalier.

D’ailleurs cet état d’esprit s’applique à toutes les disciplines équestres : rigueur, écoute et application, concentration : c’est une équitation qui se mérite. Chaque progrès est une victoire sur soi-même, chaque recherche est un pas vers une meilleure connaissance de soi, vers plus d’humilité.

C’est une manière d’enseigner en respectant les chevaux, et non une performance à tout prix.

Une équitation ouverte à tous !

Venez découvrir cette équitation et nous n’entendrons plus « Ah, oui ! Moi, il y a longtemps, je suis monté(e) à cheval une fois, et je suis tombé(e). Alors, monter à cheval, ce n’est pas pour moi ! »

Venez faire une leçon d’initiation quelque soit votre âge. Un enseignant expérimenté ayant cet état d’esprit vous mettra en confiance en vous donnant une monture adaptée, en vous accompagnant à toutes les étapes de la préparation et vous fera faire ce que vous êtes capables de faire. Vous fera faire des exercices montés, en longe, ou peut-être à pied ! Vous repartirez ravi(e) et avec le sentiment d’avoir fait connaissance et partagé ce moment avec l’équidé qui vous a été attribué. Vous vous rappellerez de son nom, de la douceur de son regard, de son poil, de sa patience et de sa docilité.

Un patrimoine culturel à sauvegarder

Fin 2011, l’équitation de tradition française a été inscrite sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. En 2014, l’UNESCO a informé la France qu’elle pourrait voir rayé des listes ce patrimoine dès 2018. Depuis, une Communauté s’est formée, pour défendre cette équitation.

Notre belle équitation est mise à mal. Elle est mal enseignée. Nous voyons le résultat d’animateurs d’équitation et non plus d’enseignants. Plus de culture équestre et un niveau d’une grande pauvreté. Ce que l’on voit notamment en compétition est le résultat de ce que les cavaliers apprennent dans de nombreux Centres Équestres. On ne prend plus la peine d’apprendre aux cavaliers à monter correctement. Il faut aller vite !

Les victimes en sont les cavaliers eux-mêmes et bien entendu les chevaux. Coups de talons, enrênements utilisés sans connaissance et en permanence, mains brutales, embouchures inadaptées, selles inadaptées, blessures d’éperons, hyperflexion (rollkur), noseband et muserolles serrés et nous avons découvert avec horreur les « bandes de respect »… Et le Cadre Noir qui ne montre plus l’exemple ! Nous avons vu, sur la carrière d’honneur de Saumur, des chevaux en rollkur montés par des écuyers du Cadre…

Il faut œuvrer pour retrouver la belle équitation que nous connaissons. Celle qui fait du bien aux chevaux et à tous les pratiquants qui gravitent autour des chevaux.

Transmettre, enseigner

Inutile de la garder « pour soi », sinon, elle va mourir. Il faut transmettre et enseigner. C’est pour cela qu’il nous faut de bons enseignants. Les centres de formation de moniteurs ont une grande responsabilité. Ils doivent l’assumer. Ce que l’on voit aujourd’hui le plus souvent est inacceptable.

Merci aux personnes qui m’ont envoyé leurs témoignages. Ils seront publiés ci-dessous.

Quant à moi, je vais continuer inlassablement à transmettre à tous ceux qui le souhaitent et sauraient en être les prochains « héritiers », ce que les chevaux m’apprennent chaque jour.

Défendre

Formons une communauté de plus en plus importante avec vous qui fréquentez des établissements où vous voyez des chevaux apaisés et heureux, et des pratiquants qui se font plaisir, qui progressent à leur rythme, avec leur objectif. Et témoignons de ce que nous vivons, de ce que nous voyons !

Liens utiles

Définition de l’Equitation de Tradition Française sur Wikipedia :

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quitation_de_tradition_fran%C3%A7aise

In Situ – Revue des Patrimoines :
Texte intégral de l’inscription de l’Equitation de Tradition Française à l’UNESCO

http://insitu.revues.org/9675

Site de notre association :

http://communaute-tradition-equestre-francaise.org/

Témoignages

« Après une interruption de quelques années, je décidai de renouer avec ma passion première, le cheval et l’art de s’en servir. J’ai donc visité et testé plusieurs centres équestres de ma région. Mes tribulations m’ont donc fait  découvrir l’équitation d’aujourd’hui, 40 ans après que des militaires habillés en noir m’aient initié aux joies d’une équitation rude mais ô combien formatrice et respectueuse du cheval. Les enseignants rencontrés furent très étonnés de ma demande de me remettre en selle, en longe… Ah non monsieur on ne fait pas ça… Je tentais des essais au cours desquels j’ai découvert que j’étais un très bon cavalier, (cela m’a vraiment inquiété), il est vrai que la jeune monitrice avait eu le téléphone portable greffé à l’oreille pendant toute la reprise et que je m’étais bien sorti d’un bris de rênes en extérieur ! J’ai pu voir aussi qu’il fallait s’habiller comme un gendarme mobile lors d’une manifestation ou comme un pilote de moto-cross pour être protégé…j’ai malheureusement testé le niveau de jeunes  enseignant(es) que je devinais inférieur au mien pourtant peu reluisant. Y aurait-il un problème de formation au sein de la fédération ?

Une éclaircie apparut dans mes pérégrinations sous la forme d’un club à dominante dressage, magnifique ! Et là, apothéose… il fallait mettre son cheval sur la main, résister, agir, céder !!!le tout agrémenté d’un moniteur en fin de parcours qui répétait inlassablement la même chose et n’avait pas compris qu’à  50 ans j’avais d’autres envies que de me taper le cul au trot assis pendant une heure sur un cheval qui manifestement n’avait pas toutes les capacités pour accéder à mes désirs…je mis quelques mois pour comprendre les bienfaits de la méthode allemande, des rênes de la même nationalité, des  muserolles à croisillons bien serrées, et observer  les chevaux gréés comme des voiliers, le nez dans le poitrail avec  le bruit caractéristique du souffle rauque du cheval heureux de pratiquer le dressage en compétition, quel bonheur ! Et cette méthode fonctionne !!! Pour preuve, un titre de champion de France obtenu par une cavalière de ce club à… Je vous le donne en mille, La Motte-Beuvron !! J’ai appris qu’on peut même se présenter sur un carré de dressage avec un cheval enrêné et finir à une meilleure place qu’un concurrent en simple filet !! Tout ceci sous le haut patronage de la fédération française d’équitation !

Depuis j’ai quitté ce club, j’ai un peu lu, Oliveira ne disait-il pas qu’il ne faut pas laisser les livres se couvrir de poussière… (dans ce domaine et uniquement dans ce domaine, je suis un peu un élève du maître) et j’ai compris que l’équitation enseignée dans nombre de structures ne prends pas vraiment en compte l’esprit de la belle équitation mais plutôt la rapidité du résultat et la date d’inscription au premier concours.

Je ne regarde plus le dressage sur Equidia car même  du haut de mon niveau très  moyen, je parviens à détecter les chevaux cassés au niveau de la 2ème vertèbre cervicale et je repère des attitudes qui ne seraient que grotesques si elles ne faisaient souffrir les chevaux. Au fait les juges, ils ne disent rien pour de telles actions ? Les méthodes employées avec leurs chevaux par ces messieurs dames feraient même fuir certains vétérinaires…et les contrôles dans les carrés de détente ne sont que poudre aux yeux…J’ai même appris que les guêtres qui comprimaient les tendons des chevaux d’obstacles étaient interdites…je ne savais même pas que cela pouvait exister…

Ravi de revoir le Cadre Noir après trente ans d’abstinence, j’ai assisté à une de leur représentation mêlant évolutions équestres et musique de la Légion Etrangère dans la cour des Invalides : j’ai beaucoup aimé la musique de la Légion : sérénité, entrain, rigueur…en quelque sorte calme, en avant et droit. Au fait, est-il normal que certains chevaux de la reprise des écuyers n’aient plus de poils sur le flanc au niveau des éperons du cavalier ? Ça doit être ça le souffle de la botte… Etienne Beudant disait : « pour qu’un cheval soit agréable et facile à monter, il faut qu’il ait été dressé par des moyens doux », mais qui c’est Etienne Beudant ? Il est classé au global champion tour ? Non, non, il vivait au début du siècle d’avant et était surnommé « l’écuyer mirobolant ». Mais personne ne lit plus les écrits de ceux qui ont inventé l’équitation et aujourd’hui, personne n’écrit à propos de l’art équestre. Ah si j’oubliais, y’a cheval pratique !

Mon retour à l’équitation  au début du XXI siècle, (j’avais quitté les chevaux au siècle dernier) d’abord chaotique m’a quand même permis, en fin de compte, de faire la connaissance d’instructeurs sérieux et imprégnés des bons rapports qui doivent prévaloir entre le cavalier et son cheval pour obtenir une équitation de qualité et placer ce dernier dans les meilleures conditions pour qu’il nous rende ce service qui reste pour moi un grand mystère : nous accepter sur son dos et y vivre de grands moments que ce soit en équitation dite classique, de travail, sportive ou en attelage.

Ces hommes de chevaux sont rares, ils font figure de dernier des Mohicans mais ils existent et sont à contre courant  de la pensée unique véhiculée par une fédération qui doit faire du chiffre et du résultat.

Pour conclure une phrase que j’aime bien, à resituer dans son contexte, l’époque où le cheval faisait la guerre : « le cavalier ne doit vivre que pour son cheval qui est ses jambes, sa sûreté, son honneur, ses récompenses ». A méditer par les penseurs de la fédération et à afficher à l’entrée de tous les centres équestres. »

Jean-Michel G. – 58 ans
Gardian amateur



« J’ai côtoyé depuis 16 ans beaucoup de centres équestres (orientés obstacle surtout). Parmi tous ces centre équestre j’ai pu voir des chevaux très mal en point : certains mordent les barreaux dès qu’ils nous voient arriver avec une selle parce qu’il ont mal au dos à force d’être montés n’importe comment, d’autre sont montés boiteux, ou montés avec des éperons qu’on leurs plante à sang dans les flancs ce qui est inadmissible pour le bien être de l’animal,  et j’en passe… On leurs met un nombre incalculable d’enrênements qui sont mal utilisés ou qui sont mis inutilement.

En 15 ans j’ai appris à tenir à cheval plus qu’à savoir monter et fonctionner avec le cheval. Je n’ai jamais rien senti on ne m’a jamais demandé de sentir quoi que ce soit, le cheval était simplement esclave de l’homme. Les moniteurs ne font que vous crier dessus parce que vous ne comprenez pas l’exercice mais ils n’explique pas pourquoi l’on n’a pas réussi, ou ils finissent par monter sur le cheval et lui « casse la figure » parce que il n’y arrivent pas non plus.

Ayant fait beaucoup de chutes, dégoûtée des centres équestres ou l’obstacle prime, j’ai donc choisi de m’orienter cette année dans un centre équestre ou l’équitation de tradition française est mise en avant.

J’ai enfin trouvé ce que j’ai toujours recherché, le contact avec l’animal, la belle équitation, la complicité qu’on a avec son cheval quand on le monte, le RESPECT de l’animal ou on apprend à être dans la proposition et non dans l’obligation, on est avec son cheval et pas contre lui !!

C’est une équitation magique et c’est la 1ere fois depuis que je monte à cheval ou  j’ai l’impression d’apprendre à monter à cheval, comprendre le cheval et ressentir ce qu’il se passe sous ma selle.

Et je remercie Claude Guilbaud pour m’avoir tant appris et avoir eu la chance de connaitre cette belle équitation qui est rare de nos jours mais qui existe. Si les centres équestres étaient  plus ressemblants à celui-ci, les chevaux  et les cavaliers se sentiraient bien plus heureux.

Cassandra H. - 20 ans
Jeune Enseignante



« Comme disait Mr OLIVEIRA  «  qui suis- je pour vous parler d’équitation et du cheval ? »

« J’aime les chevaux depuis toute petite, et l’équitation de tradition française depuis juin 2013 !

Avant cela je dois vous avouer que je n’avais jamais entendu parler de cette équitation, je n’avais aucune idée de son existence et je n’avais jamais rencontré ses réels pratiquants !

Pourtant ce n’est pas faute d’avoir côtoyé des hommes et des femmes de chevaux, haras, poney club, tourisme équestre en Camargue, au Maroc, en Bretagne, partout où je pouvais rester près des chevaux, je m’y trouvais.

Mon rêve : être en osmose avec n’importe quel cheval de manière simple, facile, savoir le comprendre par l’expérience, et le monter sans peur. Et peut-être un jour avoir un cheval  pour compagnon de vie…

Malheureusement, plus j’allais de club en haras, plus j’avais la boule au ventre, on ne m’apprenait rien sur les chevaux,  et je me disais que j’étais loin d’être autonome et loin de ceux que j’aimais : les chevaux. On ne me parlait pas d’eux, leur caractère, leurs envies, leurs besoins leur mental, leur anatomie, leur fonctionnement… Seul le résultat comptait et peu importait la manière d’y arriver !

Heureusement en grandissant j’ai appris à faire mes choix, en 2013 je me suis mise en quête de me rapprocher  à nouveau des chevaux.

MAIS  de la manière dont j’avais envie : sans peur, juste le plaisir d’être avec eux, et de faire des choses ENSEMBLE !

Et là, après de multiples visites dans des clubs où je rencontrais à nouveau les anciens démons que je fuyais : cours sans âme, et sans amour des chevaux ni des humains …

Un patient me donna l’adresse d’un établissement, où je me rendis le samedi suivant, là, de suite je compris que ces gens là allaient vraiment m’apprendre des choses.

Dès le premier cours, on me parla du cheval sur lequel j’étais, son histoire, son caractère, on m’évoquait un certain Nuno Oliveira, on me conseilla d’acheter ses œuvres complètes et de les lire tranquillement.

Au fur et à mesure que les mois avancent je me rends compte que j’apprends sans cesse, ma manière de monter évolue, ma connaissance des chevaux s’agrandit,  ma main devient plus légère, plus fine et les réactions des chevaux du coup plus fines et plus fluides. L’osmose existe dans la légèreté et même avec des chevaux qui ont un sacré peps !

Mais cela demande beaucoup de temps et de travail et je pense même que l’on n’arrive jamais au bout de notre démarche dans cette belle équitation !

Alors peut être que cela ne plaît pas à tout le monde, car il n’y a jamais de gagnant et parce que cela demande du temps et de la persévérance ! Mais «  la médiocrité ne fait pas partie de l’amour. Et sans amour on ne peut pas créer une œuvre d’art » N. Oliveira

« L’équitation est l’art d’utiliser le cheval et de lui enseigner à être le collaborateur de l’homme » disait Mr Oliveira, alors Mesdames et Messieurs, ne vous laissez pas berner ! Cette équitation «  qui conseille des méthodes rationnelles, sans brutalité, et non celles qui emploient la force ou la résistance. » n’est pas celle enseignée partout en France OH NON !

MAIS OUI elle existe dans certains endroits, je l’ai découverte  je la pratique et je ne veux pas qu’elle disparaisse!

L’équitation de tradition française n’est pas un mythe, elle est un choix ! J’ai fait le choix de ne pas travailler avec les chevaux dans la brutalité qui n’apporte rien, j’ai fait le choix d’apprendre à monter en respectant nos compagnons,  j’ai fait le choix de considérer l’équitation comme un art et non comme un sport.  Nos enseignants ont fait le choix de travailler avec leur cœur, et avec leurs chevaux.

Faites le choix de ne pas fermer les yeux devant des pratiques qui n’ont rien à voir avec cette pratique de légèreté ! L’équitation de tradition française appartient à toute personne qui respecte les chevaux, ne la laissez pas devenir un «  label » commercial.

Maintenant à vous de faire le choix de défendre cette équitation de tradition française que l’on aime !  Elle apporte tellement aux chevaux et aux hommes ! »

Stéphanie S.
Vers l’Equitation dont je rêvais



« Je pratique l’équitation dans une Ecole d’Equitation et d’Attelage qui propose des activités variées autour du cheval et de « l’Equitation de Tradition Française ».

Ces activités sont ouvertes à tous : cavaliers et non cavaliers, jeunes et moins jeunes, dans le respect du cheval et du cavalier.

C’est un endroit ou le travail cheval-cavalier se fait en douceur sans contrainte mutuelle plutôt par la voie du consentement mutuel.

L’esprit de cette école ne privilégie pas une méthode  mais une pédagogie qui m’apprend à sentir, à développer ma sensibilité, à créer une intimité, une complicité entre moi et ma monture.

J’y trouve mon compte et progresse harmonieusement.

La relation particulière qui s’établit entre mon cheval et moi engendre du bonheur mais aussi des doutes, là où se trouve ma progression.

Cette équitation n’est pas celle que l’on trouve partout et pour moi la notion « d’équitation de tradition française » est une notion fondamentale qui relève d’un état d’esprit  et non d’un label.

« Il y a deux choses en équitation : la technique et l’âme. » disait je crois le Maître Nuno Oliveira, que mon enseignant d’équitation nous conseille ici rapidement de lire.

La confiscation de cette notion par les instances me semble loin de favoriser cette pratique respectueuse.

Il est de notre devoir de la préserver, de la faire connaitre et reconnaître. »

Danièle R – 62 ans
De retour à cheval après de nombreuses années à pied


« Je m’appelle Sarah B., voici mon expérience dans différents centres équestres.

Quand j’avais six ans, j’ai commencé l’équitation je me suis donc inscrite dans un centre près de chez moi. Mais au fur et à mesure des leçons, je me suis aperçue que ce type d’équitation, le saut d’obstacle et les compétitions ne m’intéressaient pas. Tout était concentré la-dessus, il n’y avait pas vraiment de relation entre le cheval et l’homme. J’ai donc essayé dans un autre centre mais toujours  le même état d’esprit, j’ai donc arrêté pendant quelque années.

Puis j’ai repris dans un centre « d’équitation à la française ». C’est là que j’ai découvert la relation entre l’homme et le cheval, avec un professeur qui expliquait le fonctionnement, le pourquoi du comment du mouvement, le respect et l’attention envers le cheval.

Voici pour moi la vraie équitation. »

Sarah B. – 14 ans

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